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 Rapport en mode narratif

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Johan
Assistant de laboratoire soupçonneux
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Folie grandissante : 161
Localisation : Entre Versailles (cher ami...) et Trappes (ouech' gros !)
Age : 37

MessageSujet: Rapport en mode narratif   Sam 18 Fév 2017 - 3:03

Plutôt que de vous dire "j'ai joué telle carte" ou "j'ai pioché tel jeton", je vais plutôt présenter ces rapports de parties en mode narratif, c'est à dire en écrivant l'histoire à partir des différentes cartes que j'ai joué, des actions que j'ai réussi (ou ratées), des monstres que j'ai battu, des traitrises qui me sont tombée dessus, etc...


Chapitre 1 : Le Rassemblement

Il était tard et l'agent fédéral Roland Banks épluchait coupures de journaux et rapport de police concernant les meurtres de ces dernières semaines. Les autorités locales parlaient d'attaque d'animaux sauvages mais son instinct de flic disait à Roland que quelque chose clochait dans cette affaire. Autant qu'il sache, le Massaschusetts n'était pas réputé pour ses attaques d'ours ou de pumas. Dans ses recherches, l'agent Banks s'était adjoint les services du Dr Milan Christopher. Le brave entomologiste était plutôt spécialisé dans l'étude des insectes mais sa formation de base était tout de même celle d'un biologiste, ce qui en faisait le spécialiste le plus compétent à Arkham dans le domaine des animaux sauvages.
La nuit était tombée quand il furent tirés de leur recherche par une étrange mélopée. Quelqun était en train de psalmodier dans le salon. Au même moment, ils éntendirent des bruits venant du sol, comme des grattements. Roland mis la main sur son .45 et commença à se diriger vers la porte, non sans avoir fait signe au docteur de rester en arrière. Il allait poser l main sur la poignée de la porte quand celle-ci disparut sus leur yeux, laissant place à un mure vide.

Quelques coups d'oeil suffirent au policier pour découvrir  que la tapis flambant neuf était abimé et tâché de boue. Poussant les meubles, pour le retourner, il découvrit que la porte de l'étude se trouvait à présent au plancher, telle une trappe. Il l'ouvrit et la maison fut remplie de voix dissonantes et assourdissantes. Lorsque celle-ci se turen,, il sauta en contrebas et entendit la porte claquer derrière lui.

Aterrissant sur ses pieds dans le vestibule il fut pris d'un soudain vertige. Se ressaisissant, il remarqua que les murs et le sol était couvert de boue mais ce qui attira le plus son attention fut la barrière incandescente qui se dressait entre lui et le salon. Il lança une poignée de terre et fut abasourdi de constater que celle-ci fut réduite en cendres quasi instantanément.
Se décidant à monter au grenier dans l'espoir de trouver une explication, ses narines furent assaillies par une odeur de charogne en putréfaction. C'est seulement arrivé au sommet de l'escalier qu'il en distingua l'origine : une carcasse sanglante pendue au plafond par un croc de boucher et dont du sang dégoulinait dans un tonneau placé en dessous. Une main devant la bouche, il s'avança vers l'horrible vision mais au premier pas le plancher céda sous son pied et il put apercevoir en bas un réseau de galeries souterraines qui semblaient être parcourues par d'étrange créatures. Inspectant les alentours, l'agent fédéral fut alors assaillis par un gros rat qui sorti d'un recoin et sembla se diriger doit sur lui.  D'un coup de pied, Banks envoya la créature se fracasser contre un meuble. Il y eut un petit craquement dans le dos de l'animal puis plus rien.
Il ne fallut à Banks que quelques minutes pour comprendre que ce n'était pas ici qu'il trouverait la solution à son problème et il se décida donc à descendre dans sa cave. C'est alors qu''il fut assaillis par une créature telle qu'il n'en avait jamais vue : un corps vaguement humain, une tête de chien et des sabot comparables à ceux d'un cheval. Dégainant son .45, l'agent fédéral tira sur la créature qui encaissa le choc avant de bondir et de mordre Banks au poignet, faisant tomber l'armé au sol. Celui ci asséna un coup de poing si violent que la créature en tomba au sol, assommé. Banks n'en plus alors qu'a lui broyer le cou sous sa botte. A ce moment là, il comprit que cette créature risquait bien de venir hanter ses cauchemars pendant de nombreuses nuits...
 
Les marches qui menaient à la cave étaient couvertes d'un couche de verglas et après avoir descendues quelques unes, son pied glissa et il se retrouva bientôt en bas de l'escalier avec une violente douleur à une côte. Se relevant en grimaçant, il constata alors que le Dr Milan Christopher avait trouvé à son tour le moyen de sortir de l'étude et l'avait précédé ici. "Elle est bizarre votre cave", fit le scientifique. Il n'avait pas tort. La cave de Banks avait été remplacé par un vaste réseaux de cavités souterraines, recouverte de glace. "Vous avez raison Christopher, elle est bizarre mais c'est peut-être bien ça qui va nous sortir de ce pétrin. Venez avec moi !".
Le professeur suivit donc Banks qui remontait au grenier. Un épais brouillard montait à présent du sol de ce dernier, a joutant encore à l'obscurité du lieu. Banks sortit alors sa lampe de poche et les 2 hommes prirent le tonneau, le descendirent jusqu'à la cave où ils le remplirent de glace avant de le remonter jusque dans le vestibule et le projeter sur la barrière qui disparut dans un sifflement.

"Ma barrière !" hurla une voix dans le salon. "Qu'avez vous fait de ma barrière, malheureux ?!". Les cris provenaient d'une femme rousse qui se tenait dans le salon, une torche à la main, regardant Banks avec une expression vindicative.
Celui-ci n'eut pas le temps de répondre qu'un râle abominable retentit derrière lui. Se retournant, il vit une créature qui ressemblait à celle qui l'avait attaqué dans le grenier mais plus grande, revêtue d'une toge rouge et coiffé d'une étrange couronne à bois de cerf. Instinctivement, Banks tira 2 fois sur la créature. Surprise, blessée mais toujours vivante celle-ci se redressa, dévoilant toute son horreur. C'en était trop pour le pauvre Dr Christopher qui s'évanouit. Banks restait seul face au monstre qui s'apprêtait à fondre sur lui quand la porte d'entré de la maison vola en éclat dévoilant un agent de la police locale, arme à la main. La créature se retourna et bondit en direction du nouvel arrivant. il y eut un bruit de chair déchirée, un cri d'agonie et une détonation.
Le corps mutilé du policier gisait à présent à coté de celui du monstre.

Banks était en train de respecter un moment de silence à la mémoire de ce brave policier quand l'étrangère qui se tenait dans son salon reprit ses vociférations. Elle affirmait que Banks avait rompu un charme destiné à retenir les créatures et que par conséquent, il fallait à présent brûler la maison jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'un tas de cendre. Brûler la maison, cette femme était manifestement hystérique et c'est en ignorant ses protestations (qui parlaient de "menace tapie dans les profondeurs" et d'un "grâve danger") qu'il la mis hors de chez lui.
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Johan
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MessageSujet: Re: Rapport en mode narratif   Lun 20 Fév 2017 - 22:33

Chapitre 2 : Les Masques de Minuit

Il s'appuya contre un mur, se laissa choir au sol et commença a faire le point sur ce qu'il venait de vivre. Mais à peine eut-il commencer qu'on frappa à sa porte. Son arme à la main il ouvrit prudemment la porte. C'était la femme qu'il venait de chasser de chez lui et il voulut refermer la porte mais celle-ci s'écria "Attendez, s'il vous plait, attendez !". Elle semblait plus calme qu'il y a quelques minutes et il décida de la faire entrer et d'écouter ce qu'elle voulait lui dire. "Vous ignorez tout de ce qui se passe ici, laissez-moi vous raconter ce que je sais".
Et l'étrangère de lui dire qu'elle s'appellait Lita Chandler, que les créatures qui l'avaient attaqués se nommaient goules et étaient de monstres anthropophages liées à une sorte de secte occulte qui sévissait dans la ville et ses environs. Mais d'après elle, quelquechose de plus important se préparaient et devait culminer cette nuit même.
En temps normal, Roland n'aurait jamais prêté foi à un tel récit mais après ce qu'il venait de vivre, ses certitudes lui semblaient beaucoup moins solides. Il n'avait néanmoins aucun moyen de savoir si ce que disait Rita était vrai, si ce n'est en enquêtant sur cette secte.
Selon Rita, les cultistes pouvaient passer pour d'honnêtes citoyens la plupart du temps mais lors des réunions, il se paraient de masques fait des cranes d'animaux pour cacher leur identité. Et si Roland voulait les empêcher de mettre leur projet à éxécutions, il devait agir cette nuit, en démasquer le plus possible et mettre à jour leur plan avant minuit. Il n'y avait pas de temps à perdre.

Si les goules et ce cultes étaient liée d'une manière ou d'une autre, commencer par inspecter les cadavres des créatures pouvaient être un bon point de départ. Le 1er ne lui apprit rien. En revanche, le second, celui de la plus grandes des créatures, celle qui étaient masquée se révéla intéressant : La cape était de très bonne facture, elle avaient surement été fournies à la créature par une personne au train de vie fort aisé. Quant au masque, Roland l'avait déjà vu quelque part mais impossible de se souvenir d'où exactement. Il prit le temps de rassembler quelques affaire et se dirigeat vers le Quartier de la Rivière.

Au détours d'une ruelle il fut assaillis par un individu encapuchonné. Par réflexe, il tira et abattit son agresseur. Inspectant la tunique de ce dernier, il constata que celle-ci était faite de la même matière et la même couleur que la cape de la goule. Rita avait dit vrai, il y avait bien un lien entre les goules et son agresseur. Le porte-feuille de son agresseur le renseigna également : celui-ci était un employé de l'Université Miskatonic de Arkham. Banks se décida donc à s'y rendre.

Entrant dans le bâtiment, il se mit à l'inspecter quand il vit une jeune femme qu'il ne reconnut pas en sortir précipitamment, il tenta de l'interpeller, en vainc et se résolu donc se lancer à sa poursuite et alors qu'il sortait du bâtiment, il aperçut une voiture quitter l'endroit en toute hâte. Au volant, il crut reconnaître Hermann Collins, le fossoyeur. Distrait, il perdit la trace de la jeune femme qu'il poursuivait dans le Quartier Nord. C'est alors qu'il remarqua que le portail de la cossue demeure de Victoria Devereux était resté ouvert ouvert. Il devait en avoir le coeur net et frappa donc à la porte de la demeure. Victoria lui ouvrit, et l'invita à s'installer dans le salon. Elle nia de façon très crédibles tout lien avec un quelconque culte. Son aplomb avait convaincu Banks quand son regard se posa sur un bibelot dans le salon : le même crâne que celui qui servait de masque à la créature qui l'avait attaqué plus tôt. C'était beaucoup trop pour une simple coincidence et les question de Roland à Virginia furent dès lors beaucoup plus pressante. Et la jeune femme finit par avouer son appartenance à une société secrète qui vénérait un être très ancien nommé Umordoth. Néanmoins, elle ne pouvait lui donner aucune autre information car c'était sa passion pour les objets occultes qui l'avait amené à rejoindre le culte et les autres cultistes ne lui faisaient que très peu confiance.

En sortant de la demeure de Victoria, Banks se souvint de la voiture qu'il avait aperçu quitter l'université et à bord de laquelle il avait cru reconnaître le fossoyeur, Herman Collins. Un visite au cimetière s'imposait.
Il fuyt tiré de ses pensés quand une bête ailée de grande taille le saisit aux épaules de ses serre, le souleva et commeça à s'élever lentement dans les airs, tout en se dirigeant ver le sud-est. Se débattant comme une beau diable, il parvint à lui faire lâcher prise au niveau du Quartir de la Rivière. Quelle horrible expérience.
Il lui fallait néanmoins poursuivre sa route vers le cimetierre et, y arrivant, il constata que celui-ci baignait dans un épais brouillard. Emergeant de celui-ci, Hermann Collins vint à lui. «J'imagine que si vous êtes là, c'est que le petite à craché le morceau. Si vous me payez de quoi me saouler à mort, j'en ferai de même. Cette histoire à trop duré...». Lui et Roland se dirigèrent donc vers une taverne non loin. Roland sortit de son porte-feuille un gros billet qu'il tendit au barman en échange de quoi ce dernier servirait Hermann jusqu'à plus soif. Après avoir vidé 2 pintes celui-ci avoue sans détours son appartenance au culte d'Umordoth mais il ne semblait pas en avoir honte, bien au contraire, il affirmait servir une cause plus grande et n'être qu'un rouage que même s'il était désormais compromis, ses frêres accomplirait leur devoir sans lui. Bon sang, il s'était joué de Roland et lui avait fait perdre un temps précieux. L'agent se leva prestement et quitta la taverne en hâte « Ne perdez pas de temps, Banks, vous n'en avez plus beaucoup !» lui fit le fossoyeur en ricanant. Alors qu'il sortait Roland fut assaillis par un individu de haute taille et de large carrure dont le visage était caché derrière un masque fait d'un crane animal. Surpris, Banks était désarmé. Il asséna tout d'abord un coup de poing à son agresseur qui recula qu'elque peu, sonnant le temps à Roland de sortir son arme et de l'abattre de 2 balles.
Un nouvel agresseur, et pas des moindres.  Etait-il à présent traqué ? Il allait devoir redoubler de prudence pour effacer ses traces s'il ne voulait pas passé du statu de chasseur à celui de proie...

Un froid glacial s'était désormais abattu sur la ville. Fouillant le cadavre de l'homme, Roland y trouva un morceau de papier sur lesquelles figuraient, griffonés « nourrir les créature, contacter Ruth, hopital ». Ruth, voila un prénom que Roland connaissait : c'était la légiste d'Arkham. Se pourrait-il qu'elle fussent méler à cette histoire elle aussi ?
Il prit la route de l'hôpital. En chemin, il fut rejoint par son fidèles chien de garde. Un bête décidément admirable pensa-t'il.

Arrivé à destination, il y trouva Ruth travaillant à la rédaction d'un rapport d'autopsie. Lorsqu'il tenta de lui faire avouer son appartenance au culte, celle-ci nia farouchement et se mit à lui jeter tout ce qui lui passait sous la main. Le chien de Roland se jeta alors sur la légiste et la mordit violemment au mollet « Rappellez cette bête et je vous dit tout ! » cria-t'elle. Il rappela donc son chien, et écouta la confession de Ruth tandis que, suivant ses instruction, il lui faisait un pansement.  Elle appartenait bien au culte mais l'avait rejoint sous la menace après que l'on lui est dit que sa famille serait tué si elle n'acceptait pas de fournir des cadavres frais afin de nourri les créatures. Les autres ne lui faisaient pas confiance et elle ignorait donc tout des projets des cultistes. Tout ce qu'elle savait c'est que l'un d'entre eux était professeur à l'université Miskatonic.

Lorsque Roland sortit de l'hopital et se mit en route pour l'université, il croisa la route d'une bête abominable : A la fois humanoïde et reptilienne, de grande taille qui eut raison du chien de Roland mais celui-ci finit par l'abattre de son arme. Mais il n'avait à présent plus de munition. Et ses efforts pour s'efforcer de ne pas être traqué ne semblait par porter leur fruit. Ajouté cela au fait que la nuit avançait et que les forces qui se dressaient contre lui semblaient de plus en plus grande. Peut-être fallait-il en rester là de ces interrogatoires...
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